16/08/2004

Les atouts du jeu

 

Le jeu a-t-il des atouts ?

Jouer pendant la catéchèse ? Vous n'avez donc rien de mieux à faire ? Et pourquoi pas des jeux catéchétiques, tant que vous y êtes ! Voyons, soyez sérieux ! Mais oui, nous le sommes. Le jeu ne manque pas de pédagogie. Ni de pédagogues pour le promouvoir. Alors, pourquoi négliger pareil atout dans le domaine qui nous occupe ?

L'atout « savoir »

Les jeunes s'imaginent tout savoir ? Ils se montrent souvent peu intéressés par nos propos ? Ils se passionneront pourtant et riront aux éclats quand vous les entraînerez dans un Bible skate, Semences de curieux ou Syclotto. Sans hésiter, ils chercheront dans la Bible, plongeront dans « Théo » et vous proposeront fièrement leurs découvertes. D'autres jeux les emmèneront sur les traces de personnages hors du commun (St Paul dans Go Paul, Jésus de Nazareth dans le Cd-rom le Labyrinthe, ...). Sans être lourdement intellectuels ni superficiellement encyclopédiques, des jeux de connaissances casseront des préjugés, élargiront la culture religieuse( Elles ont du style, Festissimo, ...).

Mais attention aux ersatz. Si le plaisir de jouer n'est pas au rendez-vous, ne parlons pas de jeu. Un habillage ludique ne suffit pas et votre public ne sera pas dupe deux fois. Par contre, si vous troussez avec humour un Quizz de votre cru, un QCM (questions à choix multiples) habillé de fantaisie, mélangeant allégrement  vraies et fausses affirmations, il relèvera le défi, tentera de jouer au plus fin, s'ouvrira l'esprit, aura envie d'en savoir plus, voudra poursuivre la discussion. Vous aurez gagné : vos jeunes en retireront plus que d'un long discours. Ils vous confirmeront que l'on retient tellement plus facilement ce qu'on apprend avec plaisir. Et surtout ils garderont en mémoire qu'une communauté chrétienne, même occasionnelle, peut devenir un lieu d'échange qui respire le bonheur.

L'atout « vivre »

Dans son éditorial d'avril 2001, Jean Lievens écrivait : à quoi bon catéchiser quand l'expérimentation des choses de la foi fait défaut ? ... les liens entre catéchèse et pratique de la solidarité, entre catéchèse et liturgie, entre catéchèse et convivialité (etc.) ne doivent-ils pas faire l'objet de soins beaucoup plus prévenants... et si tout commençait par un savoir vivre ensemble ?

Ce terreau fertile, le jeu l'offre en abondance. La recherche commune d'un trésor, l'astuce déployée pour gagner, le plaisir visible de l'animateur pourtant loin d'être le joueur le plus efficace, la satisfaction légitime du jeune qui peut enfin déployer des talents insoupçonnés, l'émotion partagée, ...Tant de situations, de réactions spontanées, de réflexions inattendues dans laquelle une parole, la Parole s'enracinera  sans peine, pourvu que quelqu'un la sème. L'animateur attentif aidera les jeunes à ouvrir les yeux sur le sens qu'ils donnent ou donneront à ce qui s'est vécu. Toute situation humaine peut être mise en lien avec une attitude, une phrase de Jésus de Nazareth, a fortiori une expérience riche (conflit compris, comme cela peut être vécu dans un jeu). Cette confrontation sera plus riche d'enseignement que n'importe quel discours théorique. Elle demande de la part de l'animateur beaucoup d'attention à ce qui se vit et se dit, beaucoup de bienveillance à l'égard de ses interlocuteurs, une cohérence personnelle et une connaissance « vécue » de l'Evangile. Il s'agit ici d'un partage de vie et de foi plus que d'enseignement. Les jeunes demandent des témoins, des personnes-repères qui font ce qu'elles disent et disent ce qu'elles font. C'est le seul langage audible par les adolescents. Celui ou celle qui osera se coltiner avec ses jeunes dans le cadre d'un jeu aura droit à leur écoute.

L'atout « créativité »

Comment se fait-il que nous oubliions si facilement que nous sommes à l'image de notre Créateur ? Le croirions-nous envieux de l'imagination dont Il nous a dotés ?

S'il n'est pas donné à tout le monde d'inventer des jeux, nous pouvons tous, à tout le moins, adapter celui que nous avons en main et  qui ne convient pas tout à fait à nos attentes. Le groupe est trop grand - ou trop petit -pour ce jeu par ailleurs intéressant ? Il sera parfait en modifiant telle règle, en agrandissant le plan de jeu à la taille de la cours de récréation, de l'église ou du bois voisin, en le jouant par équipe, sur une grand tableau de liège avec des punaises colorées, ...

Un participant se rebiffe pendant le jeu ? Il n'a peut-être pas tort. Le jeu est fait pour les joueurs, pas l'inverse. En réfléchissant ensemble, n'y aurait-il pas moyen d'améliorer les règles pour le plus grand bonheur de tous... et de votre catéchèse ?

Il est même des jeux dont les règles sont à construire ensemble, en négociation, en cours de partie. Histoire de découvrir par la pratique que nous pouvons prendre ensemble notre vie en main, que nous y sommes d'ailleurs appelés, et que c'est à nous, en accord avec les autres, à organiser notre communauté, notre société, selon les règles que nous définirons : le chacun pour soi, le tire-toi-de-là que-je-m'y-mette ou le tous ensemble dans le respect mutuel, le plus faible compris (Fiesta, Comils'M, Moch'Bons). Là aussi, la parole de l'animateur, les échanges entre participants seront révélateurs de ce qui les anime en profondeur.

L'atout « être »

Le jeu fait souvent tomber les masques. Il invite à être soi-même. C'est une chance de pouvoir découvrir ainsi les qualités, les limites, les émotions, les savoirs souvent insoupçonnés de chacun.  Le comportement dans un jeu est révélateur d'un mode d'être et d'être en relation. La vie du groupe en sortira enrichie.

C'est aussi un défi pour l'adulte peu habitué à se situer dans une relation de pair, de partenaire, avec les jeunes. Pour l'un ou l'autre, ce ne sera sans doute pas facile de descendre de son piédestal  pour « mouiller son maillot ». Mais la façon de se situer comme participant à part entière permettra de nouer de nouvelles relations, tellement riches, faites d'échange, de rire, de rage commune, de non-supériorité permanente, d'écoute réciproque. Il ne s'agit évidemment pas de faire semblant et de jouer au jeune mais de se poser en adulte, comme partenaire. Des mois plus tard, ils vous en reparleront avec fierté et plaisir, signe indubitable que cette attitude les aura marqués.

L'atout « ouverture »

Il est des sujets difficiles à aborder : les valeurs morales, la famille,... Comment dire nos convictions sans voir certains jeunes se fermer automatiquement ? Comment les laisser parler et les entendre en laissant nos préjugés au vestiaire ? Ni le discours ni le silence ne sont opportuns. Par contre un support ludique, pour toutes les raisons que nous venons d'évoquer, pourra très bien faire l'affaire. Il permettra d'aborder des questions difficiles, voire délicates avec, à la fois, suffisamment de décontraction et de sérieux que pour pouvoir aller très loin dans la discussion (Options, Syfamie, Si j'étais, Meeting.)

De nombreuses questions d'actualité préoccupent les adolescents : l'environnement, le paranormal, ... Quels liens établir avec les convictions religieuses ? Il est des jeux qui permettent d'approfondir les unes et les autres sans ennuyer (Aqua, Spirit Story, ...)

L'atout « collaboration »

C'est, en catéchèse, le plus beau des atouts. Qu'ils parlent explicitement de Dieu ou non, ces jeux portent en eux la bonne graine qui ne demande qu'à germer. La cohérence entre le fonctionnement même du jeu (on gagne ou on perd tous ensemble, le développement de stratégies concertées qui ne laissent personnes hors du coup, ...) et le message évangélique en fait une expérience de vie joyeuse, respectueuse de tous, enthousiasmante. Vivre ainsi en vaut la peine. Alors pourquoi ne pas élargir l'expérience ludique à la vie ordinaire, à la vie chrétienne ? Cette connivence profonde entre le vécu du jeu et le message des paraboles du Royaume sera facilement perçue et exprimée si l'animateur y est attentif. Light, Fiesta, le Chemin d'Emmaüs offrent  ce goût du Royaume.

L'atout « inter-âges »

Organiser un grand jeu de collaboration à la taille d'une journée paroissiale, c'est toujours génial. Regardez-les courir vers les points de ralliements tenus par les aînés, écoutez ces papys et ces mamys partager leur expérience et leur savoir avec fierté et la satisfaction d'être écoutés, voyez ces adultes se concerter avec des jeunes pas vraiment du même milieu, oser reconnaître leur éventuelle ignorance et chercher ensemble la personne ressource qui leur fournira la bonne réponse à ramener au groupe,... Cloisons, disiez-vous ? Je ne vois que clins d'œil, tapes amicales, promesses de se retrouver, repas pris en commun, Evangile vécu, partagé et puis célébré dans la joie.

Les jeux de ce type font merveille dans les retraites quand ils sont associés au thème de réflexion : fond et forme, défoulement collectif et  recherche sérieuse y font mystérieusement bon ménage (Sauve qui veut, Pélérallye, les pécheurs de perles en cordées).

L'atout « plaisir »

Il est tellement évident. Faut-il encore en parler ? Puisque nous annonçons une bonne nouvelle, un royaume de gens heureux, qui pourrait s'étonner que la catéchèse se passe dans la bonne humeur ? plus qu'une démonstration théorique, c'est une expérience de vie que le jeu propose.

Un Valet de Pique

Il est des jeux qui n'ont pas leur place en catéchèse parce qu'ils véhiculent insidieusement des contre-valeurs, opposées à ce que nous prêchons. Sous une apparence positive (défoulement bien nécessaire, rire, ...), ils autorisent à écraser l'autre, à prendre sa place, à le ridiculiser, à mépriser un plus faible, un plus ignorant, à faire de la peine à un malchanceux. L'expérience vécue prime toujours sur le discours entendu. Celui qui aura ressenti la joie de la victoire ou l'humiliation de la défaite dans de semblables conditions, sera pour longtemps sourd à toute bonne parole d'amour et de respect du plus petit.

Conclusions

Il en est du jeu en catéchèse comme des atouts dans un jeu de carte. Il en est de gros et de plus petits mais tous ont leur importance pour gagner . Le jeu n'est pas un remède miracle ni une fin en soi et il n'est pas le tout de la catéchèse, loin s'en faut. Il doit venir à son heure, en fonction du but recherché. Tel jeu, extraordinaire pour une retraite, sera bien trop lourd pour une petite équipe. Tel autre, de quelques minutes et amusant, assurera à merveille la liaison entre deux activités denses, sans pour autant distraire. Pour réussir la partie, il faudra sortir le bon atout au moment le plus opportun, en tenant compte des partenaires.

Jeanne-Marie Oleffe

La plupart des jeux cités dans l'article sont produits par le Sycomore, centre multimédia, qui s'est notamment spécialisé dans la création de jeux conçus pour la catéchèse. Vous les trouverez sur le site http://www.sycomore.be/     Catalogue sur demande : 63 A, chaussée de Bruxelles, 1300 Wavre. Tél. :010.22.50.03 Mail : info@sycomore.be

du plus

14:53 Écrit par Yves | Yves | | | Lien permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook |  Facebook | | |

Dimanche le 23/11/97

Catéchèse

Dimanche le 23/11/97

Et si on jouait vraiment ensemble ?

Exceptionnellement, cette page “Junior” est destinée aux adultes, parents et animateurs de catéchèse, qui cheminent avec les enfants sur le chemin de la foi. Au cours des rencontres, le jeu peut occuper une place importante, comme l’explique une responsable du “Sycomore”, service spécialisé dans la création de jeux pour la catécbèse La dépense physique, le défoulement-le rire loin d’être incompatibles avec le sérieux du thème choisi, peuvent l’enrichir en y apportant des accents neufs et bienvenus.  Nous avons découvert une complicité inattendue entre la Parole de Dieu et le message vécu par le jeu de collaboration. C’est dans cet esprit que nous avons imaginé le grand jeu d’extérieur Sauve qui veut sur le thème "Nous suivons Jésus"comme l’équipage d’un navire fait  confiance à son capitaine”. Nos  “moussaillons” se sont passionnés pour le parcours semé d’embûches tant physiques qu’exégétiques. Le plus drôle et le plus éducatif a été l’empressement à porter secours aux camarades prisonniers sur l’île du diable où ils avaient échoué après une épreuve manquée. Ils avaient très vite compris qu’il était inutile de jouer tout seul et de se précipi­ter pour terminer premier. L’en­traide est devenue naturellement la première règle.

 

- Bref, un jeu de coopération, sans perdants. Exactement; ce type d’activité trouve bien sa place en catéchèse. Autant la compétition, bien dans l’air du temps, ne doit pas avoir voix au chapitre ici, autant les jeux de coopération sont, par eux-mêmes, une catéchèse. Ils permettent de vivre l’expérience de la parole annoncée. Tout en s’amusant, on découvre un autre mode de comportement, plus proche du Royaume que la compétitivité et l’exclusion ambiantes. - Le jeu permet-il aussi d’approfondir réellement la connaissance des évangiles? Certainement mais, dans le cadre d’un jeu, ce n’est pas la recherche pointue de l’étude exégétique qui est poursuivie! Par exemple, un jeu comme le BibleSkate y invite par le dessin et par le mime, avec des fous-rires garantis. Les pêcheurs de perles rend attrayant l'exploration de 48 textes du nouveau testament, mais les ‘plongeurs’ les pêchent dans leur livre d’autant plus rapidement qu’ils s’entraident pour éviter les dangers marins et qu'ils accumulent des coquillages pour l’accès au trésor. C’est un grand jeu d’extérieur ou de table pour une petite équipe - La vie quotidienne y occupe-t-elle une place?- C’est tout à fait possible avec un jeu comme le Light. Dans l’obscurité, éclairé par un petit luminaire central, chacun à son tour s’efforce de faire grandir l’espace lumineux dont il est responsable en citant des exemples concrets d’attitudes qui rendent notre monde plus chaleureux ou plus froid Celui qui parvient à son terme aide ensuite ses partenaires

Tous les enfants ont beaucoup à dire quand il s’agit d’expériences vécues.

- Ce style de jeu n’est-il pas difficile à gérer pour l’anima­teur?- Oui et non, c’est une question de mentalité.  La démarche que propose ces jeux colle tellement à ce que l’on a envie de transmettre qu’il suffit de jouer une ou deux fois entre animateurs pour se laisser convaincre de leur bien-fondé et pour adapter les règles à son groupe. Il est surprenant de découvrir que le réflexe premier est habi­tuellement le chacun pour soi, car nos enfants sont conditionnés Tout l’art de l’animateur consiste à ne pas intervenir et à laisser ex­périmenter combien les rivalités sont stériles. Il est bien plus gai et plus efficace de se donner des règles plus semblables aux ma­nières d’agir proposées par Jé­sus. Un moment de réflexion suffit pour mettre en lumière le sens qu il faut donner a nos vies si nous voulons aussi marcher à sa suite - Peut-on aussi utiliser d’autres jeux?  Bien sûr, comme par exemple les jeux brefs, mais ô combien significatifs, que sont les jeux Confiance diffusés notamment par l’Université de Paix, à Namur. Notre brochure Aventures de re­traites de Profession de foi ex­plique la façon d’intégrer le jeu ainsi que d’autres techniques dans la démarche catéchétique. Le jeu est toujours une aventure partagée dans la confiance entre tous les partenaires : enfants, adultes…et Esprit Saint.   JPB           

 


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Création d'un jeu par les éleves

En rénové (2ème année) à Liège, une enseignante a utilisé au cours de cette année les dossiers de la petite boîte “Au temps de Jésus” pour étoffer son cours de religion la nourriture, les animaux, la vie politique et sociale... Elle a puisé tant dans le matériel d’animation avec ses jeux et activités diverses que dans les fiches de documentations à usage de l’animateur.

A la fin de l’année, elle a demandé aux élèves de créer eux-mêmes un jeu sur la personne de Jésus Christ. Seule obligation qui y figurent 52 cartes de questions, assorties des réponses.

Pendant 4 heures de cours, les jeunes ont revu leur matière, travaillé la documentation à leur disposition, creusé les questions. Par groupe de 2 ou de 3, ils ont rédigé leurs cartes avec beaucoup de sérieux. Le résultat est remarquable certains ont imaginé et fort bien réalisé un jeu de l’oie, un trivial poursuit devenu “Christus pursuit",... La planche de jeu réalisée donne, à elle seule, l’envie de jouer. Quant aux questions, il est manifeste que l’ordinateur n’a pas beaucoup de secret pour certains car la présentation des questions/réponses est soignée et souvent colorée.

Dans un deuxième temps, les jeunes ont selectionné leurs jeux les meilleurs et une dernière heure de cours a été consacrée à les expérimenter.




Enfin, cadre scolaire oblige, il fallait donner des points. Le professeur a sélectionné 20 de leurs questions qu’il se fera à son tour un plaisir de leur poser, pour la moitié des points, l’autre moitié reflétant l’évaluation de leur travail dans la réalisation du jeu.

Ainsi, des jeunes dont il est manifeste qu’ils ont d’autres centres d’intérêts dans la vie que de parler de Jésus de Nazareth - c’est peu dire - se sont manifestement passionnés pour ce travail et y ont consacré - du moins certains - bien plus que les 4 heures accordées dans le cadre du cours de religion. Ils ont étudié leurs questions, ils ont confronté leurs recherches tout en s’amusant ,ils ont découvert un Jésus bien réel qui leur était jusqu’alors inconnu.



Nous ne dirons jamais assez à Madame Harray combien sa visite pour nous montrer ses 6 meilleurs jeux (sur 40) nous a fait du bien et nous encourage dans notre travail. Sa façon de “donner cours” dans un milieu réputé difficile met directement dans le coup les jeunes eux-mêmes. Ce que nous avons vu nous montre que les élèves sont capables, par une recherche personnelle ainsi stimulée, de se passionner pour leur projet et de travailler en profondeur.


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chronologie du jeu chez l'enfant

AGE CHRONOLOGIQUE

AGE PSYCHOLOGIQUE

JEUX PROPRES A CET AGE

3-5             ans

 

 

 

5-6             ans

 

 

 

6-7             ans

 

 

 

 

7-8             ans

 

 

 

 

 

 

8-9             ans

 

 

 

 

 

10-12  ans

 

 

 

 

 

13-14  ans

 

 

 

 

14-16  ans

La conquête du monde

 

 

 

L’âge de la gêne, car les enfants ne supportent pas d’être observés par des adultes.

 

L’âge du doute(les parents

perdent du prestige)

 

 

 

Le despotisme : besoin de dominer

 

 

 

 

 

 

La conquête du rang social

 

 

 

 

 

Lâge social

 

 

 

 

 

 

L’âge de l’impatience (saturé des jeux d’enfants; désir de rivaliser avec l’adulte)

 

 

L apprentissage de la vie

 

Jeu de prouesse : monter un escalier à recuIons,  lancer une pierre entre deux arbres...

 

 

Jeu d’imagination exacte : balais, téléphone, dînette

 

 

 

Jeu d’imagination et de fiction; avion, auto, cheval, fée, magicien...

 

Jeux collectifs descendants: dominer les plus jeunes et les faibles; prou­esses étalées; régner sur les petits...

 

 

 

 

Jeux collectifs montants : admire les plus vieux et cherche à s’intégrer eux ; est gauche; s’énerve, perd la maîtrise; manque d’adresse et de désir de coopération...

 

Grand jeu collectif et de coopération plus grande maîtrise de lui-même; rôle de subalterne; fierté d’être intégré aux grands.

 

 

Jeu d’évasion; excursions, “jouer au travail”.

 

 

 

Jeux sportifs et de compétition.

 

Extrait de Grandmont Nicole, pédagogie du jeu, jouer pour apprendre, Ed Logiques, Montréal, 1989, p. 68


14:14 Écrit par Yves | Yves | | | Lien permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook |  Facebook | | |